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Novembre

La pépie

Do the dirt

17:00 Do The Dirt, c’est un duo, c’est du blues à l’ancienne mais à notre manière !   https://www.facebook.com/dothedirtbluesband/ https://dothedirt.bandcamp.com/ CHRONIQUES: … (+ d'infos...)

17:00

Do The Dirt, c’est un duo, c’est du blues à l’ancienne mais à notre manière !

 

https://www.facebook.com/dothedirtbluesband/

https://dothedirt.bandcamp.com/

CHRONIQUES:

SOUL BAG
« Le duo Do The Dirt, Nicolas Moulin au chant et à la guitare, Guillaume Arbonville à la batterie, s’approprie les titres repris à Muddy Waters, Hound Dog Taylor, Skip James, R.L Burnside, Barrett Strong, avec un original, pour les habiller de grands traits de guitare, des riffs tranchants et des solos qui partent à toute vitesse, d’une batterie tribale au rang de deuxième soliste, d’un chant fumé et menaçant, et de tonnes d’écho, pour construire un univers blues rock sombre, et tout à fait prenant. Christophe Mourot, Soul Bag N°231

BLUES’N CO
“On se les attendait un peu au tournant les gaziers de Do The Dirt, parce que leur premier opus “Black Snake”, ben cétait d’la balle… Et en nourinant leur deuxième rondelle on a vite fait dans la rassure, car là aussi c’est d’la balle ! Et l’ou z’aime bordel !
Ben oui Black Snake nous avait ouvert les feuilles et réjouit le neurone avec un delta blues joué sans concession aucune, total dépouille : une voix, une guitare et une batterie pis avec ça j’te colle une ambiance qui fait dans l’envoûte et roule ma poule… Alors et maintenant ? Ben ils sont restés dans la fidélité, z’ont pas cherché à surprendre mais z’ont juste fait cette musique dans laquelle ils excellent, et nous régaler d’un blues brut, simple (en apparence), hypnotique et total intemporel. C’est bluffant, la voix de Nicolas Moulin colle comme un papier tue mouche aux riffs de sa guitare, une guitare qui rugit avant de retomber dans un semblant de léthargie répétitive, avant de jaillir à nouveau pour brutaliser l’atmosphère envoûtante créée par la batterie de Guillaume Arbonville, un Guillaume qui ne lâche rien.
Du sacré bel ouvrage et un petit tour dans le répertoire des maîtres que sont Muddy Waters, Hound Dog Taylor, Skip James et RL Burnside, sans oublier une reprise de Money (that’s what I want) traitée à la Do The Dirt Tuch, 11 titres menés à un train d’enfer dans une tension permanente, 11 titres revisités à l’original et enregistrés à la dure et une fois de plus un coup de maître. Un régal ! Tonton Erick, BLUES’N CO, juin 2018

BLUES AGAIN !
« Avant même de glisser le CD dans le lecteur on voit déjà au regard des titres que c’est un hommage aux maîtres qui ont inspirés les deux condisciples. « Poor Black Mattie » de RL Burnside, « Gypsy Woman » et « Can’t Be Satisfied » de Muddy Waters, « Give Me Back My WIg » de Hound Dog Taylor, « Cherry Ball Blues » de Skip James…
Le duo a toujours un feeling d’enfer et son style qui lui est propre. Nicolas Moulin au chant et à la guitare et Guillaume Arbonville aux percussions accrochent dès le premier morceau et les 11 suivants sont plus excitants les uns que les autres.
On entend un blues brut, ensorceleur, d’une simplicité évidente, avec un son tendu au rythme lancinant qui crée une atmosphère envoûtante.
Mais ce qui fait la différence vient des sonorités traditionnelles traversées de fulgurances exaltantes. Avec une façon de faire qui semble intemporelle, ils ont l’intelligence et le talent de se réapproprier ces chansons que tout amateur a entendu un grand nombre de fois pour en donner avec brio une version particulièrement originale. La façon dont ils renouvellent « Money (That’s What I Want) » de Berry Gordy, chanson reprise par les plus grands (Beatles, Stones, Led Zep, Doors…) est d’ailleurs assez bluffante. Il y a dans cet album beaucoup de tension, mais quelques moments plus apaisés. L’enregistrement s’est fait dans les conditions du live en 3 jours.
Gilles Blampain, BLUES AGAIN ! oct 2017

La pépie

Spectacle La réussite

21:00 La réussite : Pour moi, le voyage se fait dès qu’on met les pieds en dehors de soi, et qu’on considère les soubresauts de la vie comme des destinations. Trouver extraordinaire … (+ d'infos...)

21:00

La réussite : Pour moi, le voyage se fait dès qu’on met les pieds en dehors de soi, et qu’on considère les soubresauts de la vie comme des destinations. Trouver extraordinaire ce qui ne semble pas l’être, tordre des lieux communs comme on tordrait une paire de chaussettes, dévoiler une émotion enfouie, l’étendre au grand jour.

 Dans la continuité de “RÔDEUSE” carnet de voyage sonore, “LA REUSSITE” invite à naviguer par les oreilles dans mes carnets de route à travers des sujets sensibles, insolites, risibles, du couac au je ne sais quoi.

https://theresebosc.nfshost.com/LaqZRqEAqussite/

la réussite

Quand « Inclassable » rime avec « Grande Classe »

«Inclassable» c’est l’adjectif qui vient immédiatement  à l’esprit quand on sort d’un spectacle de Thérèse Bosc. Cela l’a toujours été et le restera tant que cette artiste aux multiples talents continuera à nous livrer des fragments d’un univers où vécu et sonore s’imbriquent et se confrontent.

Ce qui mérite le terme de «Grande Classe», c’est cette aisance tranquille à passer de la parole à la musique, cette manière très personnelle de nous interroger du regard quand  l’une cède la place à l’autre, quand de considérations ironiques sur la vie agrémentées de quelques justes indignations elle passe à d’incongrues trouvailles sonores. On a, en effet, la chance d’entendre en direct du Sax sopranino/bassine, du tambourin frotté, du Cymbalum/archet, de l’élastique virtuose faisant bon ménage avec des sons ou documents enregistrés, des boucles et cadences entêtantes qui soutiennent de savants développements musicaux. Ce grand ensemble/solo produit, à vue et en toute simplicité, une musique généreuse qui introduit les récits, s’insinue entre eux ou survient inopinément.

Il en est de même avec le matériau narratif. Il passe avec bonheur par plusieurs registres nous promenant, entre autres, à d’amusantes réflexions sur la réussite à un voyage exotique pas entièrement réussi ou au raconté savoureusement  marseillais d’une expérience théâtrale par certains côtés trop réussie.

Fantaisie musicale inspirée, textes sur mesure, présence attachante de leur interprète, un grand moment !

Geneviève Perraud,  Libre arbitre le 5 décembre 2018

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Hier soir, j’ai eu l’immense chance de découvir “La Réussite” de Therese Bosc , un trésor de spectacle, grâce à mes amies de la Cie Le Plus Petit Espace Possible et leurs spectacles chez l’habitant.Thérèse, c’est comme si tous les êtres humains décidaient un jour de raconter un peu de leur vie, un peu de leur regard sur le monde, quelqu’unes des petites histoires de la belle humanité qui font une vie ! Et on en oublierai presque que c’est une immense comédienne, que c’est une musicienne virtuose. Elle nous donne tout comme ça, sans filtre et dans une grande humilité. Thérèse, elle dit qu’elle sait pas trop y faire avec les programmateurs ou peut-être est-ce le contraire. Alors à vous tous, les programmateurs ou pas, à vous tous, les gens, si vous avez un bout de salon,  un bout de théatre, un bout de jardin, invitez Thérèse à jouer chez vous, payez-là et invitez vos amis à l’écouter, parce que ce qu’elle a à vous donner est inestimable.

Périne Faivre, Cie les Arts Oseurs,  11 novembre 2018

Février

GAT

Fest-Noz

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