Salle polyvalente

Mise en service

2004

Contexte

Une première rénovation en 1985 a transformé l'ancienne école de Trémargat, fermée en 1970, en salle des fêtes.

Objectifs

  • Faire face à des demandes d'utilisation de plus en plus professionnelles, notamment dans le domaine culturel.
  • Avoir une bonne acoustique, un lieu de préparation de repas (office) correct.

Méthode

  • Participative entre 2001 et 2003 avec des représentants des associations locales (Groupement d'Animation de Trémargat, club des Anciens, ...).
  • Appui de l'Office Départemental du Développement Culturel (ODDC) pour le volet scénographique.

Coût

272000 €
Taux de subvention = 50%

Bilan

  • Un équipement robuste et attractif, avec un coût d'entretien limité. Une capacité de 100 places assises et 300 debout.
  • Des usages nombreux et variés: réguliers (Yoga, ..) ou épisodiques (théâtre, concerts, festoù-noz, repas , réunions publiques, ...).
  • A signaler la contribution  aux énergies renouvelables "Enercoop "dans le tarif de location depuis 2010. 

Maison des associations

Mise en service

2009-2010

Contexte

  • Local de l'ancienne mairie utilisée comme salle de réunion pour les associations
  • Local inconfortable, d'allure assez triste et mal isolé

Objectifs

  • Rénover la salle des associations à un coût réduit, tout en utilisant des matériaux écologiques
  • Faciliter son appropriation par ses usagers

Méthode

  • Concertation au sein du comité consultatif concerné
  • Définition des grandes lignes du projet, approuvé par le conseil municipal, qui l'assortit d'un budget
  • Mise en place d'équipes de bénévoles dans le cadre de chantiers participatifs entre début 2009 et l'été 2010
  • Mise en oeuvre de matériaux écologiques (enduits chaux-chanvre, bois,…)

Coût

Environ 8000 €, non subventionnés

Bilan

  • Coût d'objectif tenu
  • Lieu plus chaleureux et mieux approprié (par exemple, des ateliers-"mosaïque" mis en place par une habitante volontaire ont regroupé des habitants de tous âges, qui ont conçu une frise de mosaïques qu'ils ont créées décorent un des pans de murs de la salle des associations)
  • Rénovation en partie incomplète sur le plan écologique (mode de chauffage électrique conservé)

Plan local d'urbanisme (PLU)

Mise en service

2006

Année de prescription (début officiel du projet) : 2001

Contexte

  • Des demandes de constructions atypiques dans les années 90 sur la commune; toutes dans les villages et non au bourg.
  • Une législation de base inadaptée, un manque de visibilité sur la constructibilité des terrains.

Objectifs

  • Faire face à des demandes d'utilisation de plus en plus professionnelles, notamment dans le domaine culturel.
  • Avoir une bonne acoustique, un lieu de préparation de repas (office) correct.

Méthode

  • Participative et de terrain.
  • Un groupe de travail extracommunal a déterminé dans chaque village la définition des parcelles constructibles sur des critères objectifs (attractivité du terrain, présence de réseau, respect de l'habitat existant).

Coût

Coût initial de 30000 € et subvention à hauteur de 75%

Bilan

  • Le PLU a permis de recevoir des porteurs de projet d'habitat et de les orienter vers les terrains constructibles.
  • Il reste un outil lourd (la vocation de chaque parcelle de la commune est régie par un règlement).
  • Les révisions sont inévitables et coûteuses en procédure et financièrement.

Place de Trémargat

Réalisation

2011 à 2013

Contexte

  • Espace central du bourg visuellement coupé en deux et marqué par la forte emprise de la route départementale, ainsi que d'un parking au revêtement goudronné dégradé. Aspect par ailleurs très minéral.

Objectifs

  • Embellir et "verdir" la place, par des bandes enherbées, des plantations d'arbres et de pieds de murs
  • Réduire les emprises goudronnées et canaliser la présence des véhicules
  • Conserver le caractère rural du centre du bourg en évitant les aménagements "standards" artificiellement urbains
  • Maintenir un coût global très faible

Méthode

  • Travail en comité consultatif et en partenariat avec le CAUE des Côtes-d'Armor pour la partie "conception" de la trame générale
  • Réalisation de l'ensemble des aménagements par des chantiers participatifs impliquant, sur deux hivers, des dizaines d'habitants bénévoles apportant chacun leurs savoir-faire

Coût

De l'ordre de 15000 euros pour la commune (travaux non subventionnés mais d'un montant considérablement plus faible que si réalisés de manière "classique")

Bilan

  • Objectifs initiaux tenus
  • Appropriation par les habitants des espaces publics et lancement d'une dynamique toujours en cours pour leur amélioration. Entretien périodique des aménagements co-conçus et co-réalisés par les habitants volontaires.

Logements communaux

Années

1994 : 2 logements de la place

Les logements du presbytère sont d'abord loués en l'état puis rénovés en ???? avec un logement au rez-de-chaussée et un à l'étage

Contexte

  • A la fin des années 80, le bourg se vidait avec des maisons inoccupées en nombre élevé -jusqu'à une sur deux, le nombre d'habitants au bourg était descendu à 17. La commune décide de racheter la "maison Riou" sur la place et la transformer en logements sociaux.
  • En parallèle, l'ancien presbytère a été gite rural dans les années 1980. Il était alors peu loué, essentiellement en été par des familles anglaises. Des demandes de locations à l'année, dont plusieurs pour des familles en cours de construction sur la commune, se font jour.

Objectifs

  • Accueillir de nouvelles populations, revitaliser le bourg.

  • Equilibrer l'occupation entre des logements sociaux avec intervention des organismes sociaux dans le choix des locataires et des logements à loyer conventionné où la commune est souveraine, et entre des petits logements (une chambre) et des plus grands logements ( 2 ou 3 chambres).

Coût

Logements place de Trémargat: 479000 francs.

Logement presbytère : ?

Bilan

  • Ces logements sont loués sans interruption depuis leur mise en service.

  • Sur le plan financier, après une phase d'équilibre entre annuités et loyer, ces logements contribuent désormais à alimenter l'excédent de fonctionnement communal.

Épicerie

Réalisation

2009-2012

Contexte

  • Existence d'un café-gîte en propriété communale depuis 1994, et en gérance privée à but lucratif depuis lors jusqu'à 2008
  • Reprise de la gérance en 2008 par une association, "La Pépie", nouvellement créée à cette fin. En 2009, cette association propose à la municipalité de tenir un "coin épicerie" dans les locaux du café.

Objectifs

  • Créer un service de proximité centralisant des produits locaux et/ou bio (n'entrant pas directement en concurrence avec ceux des communes voisines car proposant une offre différente)
  • Favoriser l'économie locale, le lien social et l'accès à des prix raisonnables à des produits respectueux de l'environnement
  • Faire vivre une synergie café/épicerie qui renforce chacun des deux projets

Méthode

  • Concertation avec l'association "La Pépie", motrice dans l'émergence du projet
  • Travail, en collaboration avec le Pays COB, pour faire reconnaître le caractère innovant du projet, point-clé de l'obtention de financements
  • Obtention du soutien de Foncier de Bretagne (établissement public foncier régional), qui avance les fonds nécessaires à l'achat d'une maison attenante au café, destinée à accueillir le nouveau service et lieu de vie sociale
  • Montage du projet, travaux de transformation de la maison en épicerie et ouverture sur le café-gîte, rachat par la commune à Foncier de Bretagne
  • Mise en gérance du lieu auprès de l'association "Épicerie de Trémargat", créatrice du commerce "Epice et tout"

Coût

Environ 125 000 € dont près de 60% financés par des partenaires publics (Union Européenne, Région Bretagne, Conseil Général des Côtes-d'Armor, CCKB).

Emprunt communal pour le montant résiduel dont le remboursement, sur 15 ans, est assuré par les loyers payés par le gérant.

Bilan

  • Dynamisme et convivialité supplémentaires dans la vie locale depuis son ouverture en septembre 2012
  • Forte implication d'énergies associatives
  • Chiffre d'affaires de l'association 3 fois plus élevé que prévu par l'étude de marché, dès la première année ; et en hausse constante depuis lors

église de trémargat

Réalisation

2009-2010 : Réflexions du comité consultatif concerné

2011-2014 : Recherche de financements, souscription publique 

2012–2013 : 1ère tranche des travaux

2013-2014 : 2e tranche des travaux

Contexte

  • Église paroissiale fermée au public depuis 2000 en raison de graves désordres de charpente
  • Étude datant de 2002 mettant en exergue le coût très élevé de la restauration complète de l'église (de l'ordre de 500 000 €), jugé financièrement insupportable
  • Risque de plus en plus fort d'effondrement de la charpente. Travaux a minima d'étaiement d'urgence effectués en 2009-2010

Objectifs

  • Réouverture de l'église pour des événements cultuels et culturels, après travaux de réfection à neuf de l'ensemble de la charpente et de la toiture, ainsi que des de menuiseries et de vitraux.

Méthode

  • Élaboration d'une convention tripartite (Mairie-Évêché-Associations culturelles) actant l'existence d'une série d'usages non cultuels réputés acceptables, et établissant un conseil tripartite chargé de l'application de la convention
  • Recherche de financements publics et privés (fondations, associations) permettant de réduire le coût résiduel des travaux pour la commune au seul coût du financement de l'avance de trésorerie.
  • Ouverture d'une souscription en partenariat avec la Fondation du Patrimoine et l'association "Notre Dame de Trémargat"

Coût

Plus de 300 000 €, avec financements publics (80%) et privés (20%) couvrant les dépenses d'investissement engagées

Bilan

  • Sauvegarde par la commune de son église menacée de ruine, et ce à un coût extrêmement réduit, grâce à des partenariats multiples et à une réflexion sur les usages de l'édifice. Réouverture après une douzaine d'années de péril.
  • Restauration qui n'est qu'incomplète (maçonneries, sol, fresque murale,…)

café multiservices & gîte

Mise en service

1995

Contexte

  • Appel à projet du Pays Centre Ouest Bretagne sur les aménagements de bourgs en 1994. Le café de Trémargat, en propriété privée, a connu de nombreuses gérances d'un an et des périodes de fermeture depuis son acquisition dans les années 80. Le bâtiment se dégrade. La commune se porte acquéreur et dépose un projet de rénovation auprès du COB.

Objectifs

  • Garder le dernier commerce du bourg
  • Faciliter la pérennisation par une propriété des murs, de la licence et du fond de commerce

Méthode

  • Un cahier des charges fixe les orientations souhaitées par la commune (lieu d'animation, plages d'ouverture assez larges,..) en échange d'un loyer qui est en deçà des barèmes commerciaux usuels.

Coût

Acquistion 150000 francs
Travaux 400000 francs ?

Bilan

  • Après 3 gérances privées de 1995 à 2007, la gérance est devenue associative depuis 2008 (voir "la Pépie"). Le lieu est ouvert sans interruption et remplit pleinement son objectif de lieu d'animation.
  • Le volet gite d'étape peut encore être développé avec une promotion adaptée.
  • Le volet multiservice ne s'est réellement développé que depuis la création de l'épicerie en 2012 par une structure dédiée.

 

Assainissement

Mise en service

2007

Contexte

Zonage d'assainissement réalisé en 1999. Acquisition du terrain propice pour une installation gravitaire = 2001. Décision de la commune de réaliser ce projet avant la date limite légale, pour des raisons écologiques.

Un projet en 2 volets :

  1. le choix du procédé d'assainissement – le filtre planté de roseaux en 2 bassins, parce que les roseaux expriment le bon fonctionnement de l'épuration par leur croissance, exportent une partie des matières épurées, et pour l'intégration paysagère (végétal plus que minéral) à proximité immédiate du bourg.
  2. La constitution du réseau, jusqu'aux raccordements individuels, un chantier de proximité et de diplomatie pour collecter au plus près des équipements préexistant et négocier les droits de passage des collecteurs secondaires sur des terrains privés.

Méthode

  • Visite de diverses stations environnantes par des groupe d'élus ( Locarn, Plélauff, Kerpert).

Coût

258000 € . Taux de subvention 51%

Bilan

  • Opération lourde en terme financier qui ne s'équilibre pas par un budget annexe et double le prix pour les maisons raccordées.
  • Surcoût des réseaux du fait de l'affleurement de granite sur près de 50% des collecteurs principaux (minage).
  • Station surdimensionnée en regard de la population entre 2007 et 2016, soit une capacité de 80 Equivalents Habitants pour 50 présents. De nouvelles habitations pourront se raccorder.

Base nautique & nature

Mise en service

2001

Réalisation par la Communauté de Communes du Kreiz Breizh (CCKB)

Contexte

  • En 1989, la commune rénove l'accès routier au village de Pen ar Hoat, crée un ponton et un hangar à bateaux. Elle acquiert un terrain et une maison dans le village de Pen ar Hoat. La base nautique fonctionne alors de façon saisonnière tous les étés avec une gestion associative (APAPP).

  • Cession de la propriété communale à la Communauté de Communes du Kreiz Breizh dans la perpective d'un projet de construction d'une Base de loisirs avec hébergement en tentes qui sera ouvert en 2001. Le fonctionnement reste associatif.

Objectifs

  • Développer et pérenniser une activité de loisir nautique et nature sur la retenue de Kerné-Uhel avec comme base le site de Pen ar Hoat en Trémargat

Bilan